Comment se fait-il que le terme « monstre » puisse servir à désigner des choses aussi diverses que variées, allant des créatures de contes pour enfants aux adversaires politiques ? Et si cette hétérogénéité des signifiants du mot monstre cachait une homogénéité de ses signifiés ? Plutôt que de se poser la question esthétique « Qu’est-ce qu’un monstre ? » Ne faudrait-il pas plutôt se poser la question sémantique « De quoi parlons-nous lorsque nous parlons du monstre ?
Entrée libre. Médiathèque Jean Arnal.